Tribunes

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A la une ...

Revue Politique et parlementaire

15/08/20

Les territoires de montagne, ruraux, voient les habitudes touristiques modifiées. Le retour à des valeurs d’authenticité et à la nature les rendent plus attractifs pour un tourisme vert qui a conquis de plus en plus d’urbains en quête de grands espaces vierges.

Les paysages tant prisés des citadins sont le résultat de siècles d’une tradition agricole qui a lentement dessiné nos territoires. D’un côté des forêts, de l’autre des pâtures, ici des terres en jachère, là d’autres en culture. Quatre saisons qui offrent des variations de couleurs, de textures, de températures propices à toutes les envies, tous les goûts, tous les loisirs. Et, au milieu de tout cela, l’humain qui aime et respecte la nature, qui le nourrit.

Revue Politique et parlementaire

30/07/20

Les différentes réformes, notamment celle de la Taxe d’Habitation (TH), crispent l’attention des petites communes sur les dotations consenties par l’Etat et autres arrangements fiscaux leur permettant de garder un semblant de vie sur leurs territoires, des commerces, des services au public. Or, les modes de calcul, comme les critères de classement et d’attribution, ressemblent davantage à une jungle opaque, ce qui alimente la défiance des collectivités locales envers nos politiques publiques et ceux qui les décident. Dans la période incertaine que nous traversons, l’Etat exerce une pression importante sur ceux-ci, leur demandant de maintenir la commande publique, alors même que les élus locaux peinent à se projeter, et donc à investir, ne sachant pas précisément sur quelle enveloppe compter pour les années à venir.

Revue Politique et parlementaire

29/06/20

Le discours actuel est à la décentralisation. On ne sait pas trop d’ailleurs ce que ce terme porte de concept dans la bouche de notre Président de la République, tant il incarne le besoin de concentration des pouvoirs entre ses seules mains, depuis sa prise de fonction et encore davantage dans les orientations stratégiques de ces derniers mois. Car, envoyer des services de fonctionnaires en territoires ressemble davantage à de la déconcentration, utile à rationaliser les effectifs et supprimer les emplois en doublon.

Mais derrière cette volonté se cache une réalité locale. Il ne suffit pas d’ânonner la décentralisation pour qu’elle devienne effective, encore moins pour que les fonctionnaires des grandes métropoles décident de s’installer dans nos campagnes. Il ne suffit pas, non plus, de déplacer des effectifs pour que les services s’améliorent. La gestion des ressources humaines n’est pas une affaire de tableur et de ventilation d’une colonne à une autre, n’en déplaise à Bercy.

En effet, les territoires ruraux attendent depuis des années d’être considérés.

Patrimoine français et culture, architectes de notre identité française

Opinion Internationale - 20/01/20

Du 11 au 14 janvier 2020, avait lieu la coupe de monde de la boulangerie. Evènement mondial, qui se tient dans le cadre d’Europain, un salon à destination des professionnels de la boulangerie-pâtisserie, pour la première année à la porte de Versailles. Il s’avère qu’il reste ignoré du grand public, car peu relayé des médias. Cette initiative du cantalien Christian Vabret devrait pourtant emporter l’adhésion du plus grand nombre car, derrière ce simple salon professionnel, se profile l’enjeu de la valorisation de nos traditions, de nos savoir-faire, que nous avons, nous-même, la plus grande difficulté à porter.

Les autres tribunes...

Bonheur interdit par décret

20/05/20

A partir du 11 mai 2020, notre vie devait être changée. Nous devions retrouver un peu des libertés qui nous avaient été ôtées, faute d’une politique d’anticipation et responsable face à la crise annoncée du coronavirus.

Je devais me marier le 29 mai. Le maire avait consenti à cette union avant le confinement. Suite à la circulaire du 18 mars, et au dépôt de nos documents officiels en mairie, et après longue discussion sur les conditions de maintien de cette célébration, il était convenu que ce mariage s’en tienne à sa plus stricte expression : les mariés, deux témoins, l’employée d’état civil et le maire.
Il y a une semaine, soit 14 jours avant le mariage, la maire nous fait part de son impossibilité à nous unir, en raison des directives émises après le 11 mai. Nous avons donc appelé le cabinet du préfet, pour obtenir précision et confirmation. Celui-ci nous a bien validé que, si le mariage respectait ces normes, il relevait du maire de prendre la décision finale. Cette réponse communiquée au maire a suffi à le faire changer d’avis le 18 mars…
Aujourd’hui, le 20 mai, la préfecture écrit à la mairie pour lui faire part de l’interdiction de procéder à cet acte d’état civil.

Donc, si nous résumons, on peut déclarer une naissance en mairie, un décès et s’y rendre, pourquoi pas à 4 ou 5.
On est autorisé à procéder à des enterrements à 20, dans des funérariums.
On est autorisé à faire du sport à moins de 10, les écoles ont ré-ouvert, les crèches et les cantines aussi, où l’on cohabite dans des salles de classes à mi-effectifs, soit 15 au lieu de 30.

Mais on ne peut pas se marier à 6 dans des salles prévues pour 50, 100, 150 personnes.

On est autorisé à prendre le métro pour aller travailler, à réunir des conseils municipaux pour installer les équipes élues.

Mais pas à se réunir à 6 dans une salle des fêtes pour se dire « oui ».

On est encouragé à aller travailler, surtout quand on est caissière, infirmière, aide-soignant, ouvrier, éboueur.

Mais on n’est pas autorisé à officialiser son bonheur.

On demande aux maires de prendre leurs responsabilités, d’ouvrir les écoles, d’en organiser les conditions sanitaires.

Mais on les juge incapables de décider s’ils peuvent recevoir 4 personnes à la mairie pour les unir, leur niant tout pouvoir de libre appréciation.

On autorise la tenue de cérémonies religieuses pour satisfaire les ego de quelques curés en manque de public.

Mais on interdit la tenue d’une cérémonie civile, sans laquelle la cérémonie religieuse ne peut se tenir.

On maintient les séances parlementaires pour voter des lois liberticides comme la loi Avia.

Mais on interdit une union qui pourrait apporter une respiration de bonheur à deux êtres.

On autorise les réunions de moins de 10 personnes, et sans limitation de nombre, chez les particuliers.

Mais on interdit à deux personnes de convoler ?

On laisse les nuisances nocturnes du ramadan dans les quartiers à dominante musulmane.

Mais on interdit les mariages civils à 4 dans une salle des fêtes ?

Lorsque l’on interprète les mesures prises par ce gouvernement, la seule conclusion à en tirer c’est que le bonheur ne peut nous être accessible que par le travail ou la religion.
Les mesures de dé-confinement stupides et incohérentes, imaginées par des fonctionnaires et des politiques hors sol, appliquées par des employés de préfectures aussi zélés que Laval, ressemblent davantage à des échanges d'idées pondues par des piliers de comptoir un soir de cuite qu’à une ligne politique guidée par le sens de l’intérêt général et une boussole politique digne de ce nom.

La France doit s’engager dans une mutation radicale de son système économique

Revue Politique et Parlementaire - 8/04/20

Le gouvernement s’est donné bonne conscience en proposant des mesures qui relèvent plus de l’incantation que de solutions opérationnelles. Démonstration en est faite après la mise en redressement judiciaire de la célèbre marque de chaussures André le 2 avril 2020. Les 600 salariés de cette enseigne seront les dindons d’un dispositif qui risque de se montrer peu efficace, par manque d’ambition et de vue à long terme.

Le gouvernement avait le choix de proposer une vraie organisation de « guerre » et pas des bribes de solutions jetées comme des miettes à des pigeons.

Or, la mise en œuvre des solutions proposées tourne au casse-tête pour les entrepreneurs qui n’y comprennent rien, engorge les standards des cabinets comptables pour bien peu de demandes qui aboutiront faute de simplicité dans la mise en œuvre, de visibilité sur le site des impôts. L’efficacité aurait résidé dans la simplicité d’une solution visant à garantir la continuité de l’activité, par exemple par une procédure de sauvegarde spéciale appliquée aux indépendants et TPE-PME, avec la compensation des pertes de salaire pour assurer le paiement des charges familiales. Car c’est bien là que réside le problème principal de ces personnes : continuer à manger, payer le loyer ou le crédit, assumer les factures d’eau, de gaz, d’électricité, ne pas se retrouver à découvert pour un prélèvement d’assurance, voire interdit bancaire.

Covid-19, que sait-on du nombre réel de morts chez nos personnes âgées ?

Revue Politique et Parlementaire - 2/04/20

Tous les soirs, vers 19 h, le professeur Salomon égraine des chiffres qui sont, à ses yeux, un état des lieux des répercutions d’une crise de la pandémie mondiale qui s’est effroyablement ancrée dans notre pays.

Or, derrière cette froide comptabilité se cachent des réalités de vies brisées, de familles endeuillées, pour nombreuses d’entre-elles dues à l’imprévoyance de cette équipe gouvernementale que Jérôme Salomon semble couvrir, en ne révélant que le nombre de morts à l’hôpital, les comparant à ceux d’autres pays, qui n’ont pas les mêmes méthodes de calcul, comme pour relativiser l’ampleur de cet échec sanitaire.

Coronavirus : Une crise économique terrible qui risque de foudroyer bon nombre de petites entreprises

21/03/20

L’urgence à sauver les entreprises n’aura échappé à personne. Mais dans cette perspective, il est regrettable de constater que c’est sous la houlette de revendications du Medef que le gouvernement a écrit à la hâte un texte de loi revenant sur le droits des salariés, acquis de longue lutte et sur leurs conditions de travail, sans s’imposer de limite de durée.

Cette loi d’urgence, qui devait avoir un contour provisoire prend des tournures définitives.

 

La honte est d’autant plus importante quand on constate que les professions libérales, les artisans, les commerçants, qui n’ont pas le choix et voient leurs chiffres d’affaires lourdement impactés, apprennent, en milieu de mois, que seuls ceux qui auront eu une baisse de leurs résultats de 70% pourront bénéficier de la caisse de solidarité prévue pour les aider.

Pire, les banques, prestataires en tous genres, en profitent pour leur proposer des produits facturés, plutôt que d’ouvrir des lignes de crédit pour passer la crise. Elles promeuvent actuellement à plein, par exemple, des services d’affacturation : la banque vous paye en avance vos factures, contre une commission de 3,5% ! Oui, 3,5%, alors qu’en 2008, c’est avec nos impôts, qui ont servi à les renflouer, que celles-ci ont pu survivre à la grave crise dont elles étaient les principales actrices. Aujourd’hui, elles lâchent les petites entités, pour lesquelles personne n’offre de solution pragmatique.

 

Ces dirigeants de petites entreprises ont souvent mis toutes leurs économies dans la création de leur "petite boîte" qui leur permet d’assumer, souvent difficilement et dans la précarité, leur quotidien. Combien vont fermer faute de trésorerie suffisante ? combien vont entamer celle-ci et se mettre lourdement en danger pour survivre tout en renonçant à leur budget – souvent restreint à 1 ou 2 semaines par an – de vacances ?

 

Les TPE représentent 95% des entreprises en France soit 3,3 millions d'entités et 2,3 millions de salariés, souvent des sous-traitants de grosses firmes qui profitent de cette flexibilité pour faire peser sur eux plus de souplesse.

Ils subissent tout : les paiements à 45 jours, les commandes fluctuantes, la pression quand il faut être présent en urgence et renoncer au reste. Aujourd’hui, ils sont aux premières lignes et seront la chair à canon des grands groupes et de l’Etat pour relancer l’économie. Ils ne créeront pas de chômage, leur statut ne leur donne pas de droits. Ce statut est, il faut le rappeler, la résultante de l’ultra flexibilité du marché voulue par les lois travail de Monsieur Macron. Ils sont sacrifiés sur l’hôtel de l’économie.

 

Le gouvernement doit prendre en compte en urgence cette question et imposer aux banques d’ouvrir des lignes de crédit à ces petits patrons pour sauver leur activité, pour leur permettre de se payer pendant cette crise. Il faut que les banques autorisent des découverts à 60 jours, sans agios, à ces gérants pour qu’ils puissent continuer à vivre.

On ne peut pas laisser sur le bord de la route ceux qui soutiennent notre économie déjà fragile. Le principe de solidarité doit s’imposer à tous. Il est du devoir de l’ensemble des acteurs économiques de sauver nos petits entrepreneurs, qui ne peuvent pas porter à eux seuls le poids de son redressement.

Coronavirus : une équipe de communicants irresponsables à la tête de notre pays ! 

Revue Politique et Parlementaire - 16/03/20

Au fil des semaines, on a vu les incohérences se multiplier : fermeture des marchés mais pas des supermarchés, annulation de certains rassemblements, mais pas de matchs de football avec des Italiens en pleine crise ou de grands messes regroupant des milliers de personnes, aucune décision concernant le Louvre qui draine des milliers de personnes tous les jours… Les forces de l’ordre sont encore obligées d’intervenir face à des manifestations qui ne devraient plus être organisées.

Entre communautarisme et clientélisme, les municipales, enjeu majeur pour la laïcité

Opinion Internationale -9/12/19

Les tensions communautaristes se font vives, en ces jours de célébration de la loi de 1905[1]. Entre la manifestation contre l’islamophobie, qui a vu défiler les franges les plus revendicatives de l’islam, et la manif pour tous anti PMA, les tenants d’un retour du religieux en politique ne manqueront pas de chercher à se faire entendre lors du scrutin du printemps prochain. Ces poussées identitaires apportent avec elles leurs lots de violence et d’intolérance, dès lors qu’elles laissent la place, aussi, à un islamisme conquérant.

Réforme des retraites, oui mais pas comme ça !

Revue Parlementaire et Politique 9/12/19

La question de la réforme des retraites mérite mieux qu’un simple débat comptable qui oppose les avis d’experts. La France est une république sociale qui fonde son contrat sur la solidarité. Les générations ne sont pas exemptes de ce principe. L’arbitrage entre retraite à points ou maintien du régime actuel, avec des aménagements d’envergure pour assurer une réelle équité, doit nous pousser au-delà de la simple question technique mais vers une question d’éthique et de principes fondamentaux.

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Paru le 5 mars 2020 - Commandes en ligne et chez votre libraire !

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